Lady Helen: Le club des mauvais jours d’Alison Goodman

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Lady Helen : Le club des mauvais jours

 

J’adore Jane Austen. Non vraiment ! Darcy dans Orgueil et Préjugés est un de mes héros préférés. L’ambiance cosy, salon de thé, potins et carnet de bals pour « comater » à Noel, c’est l’univers parfait. Aussi, lorsque j’ai découvert hier cette trilogie d’Alison Goodman définie par Gallimard Jeunesse comme une « romance à la Jane Austen et une Fantasy noire » mon cœur a fait un bond de joie.

 

Ce premier tome, nous plonge dans le Londres de 1812. Le Londres de la Régence, avec les crinolines, les tasses de thé, les relations tendues avec la France, et les mouvements ouvriers. Cet aspect historique est très bien documenté par l’auteur sans être lourd. Cela permet de donner plus de crédit à l’intrigue et de nous habituer aux mœurs et coutumes de l’époque qui sont bien différentes de celles d’aujourd’hui.

 

Le quotidien d’Helen Wrexhall, est celui d’une jeune anglaise de 18 ans, bien née, qui s’apprête à faire son entrée dans le monde, afin de se marier. Mais au cours d’une réception, elle fait la connaissance d’un cousin éloigné à la réputation sulfureuse et dangereuse… Lord Carlston.

Celui-ci, après lui avoir volé un objet, va lui faire des révélations qui font basculer le monde d’Helen. Le roman historique devient une fantasy gothique assez plaisante et cohérente avec les mœurs et les préoccupations de la la Régence ( la guerre, l’occulisme).

 

Vous l’aurez compris Helen est un peu comme l’Elisabeth d’orgueil et préjugés. Elle a un destin tout tracé :trouver un époux, fonder une famille, maintenir sa maison et son nom à un certain standing. Mais au plus profond d’elle-même, Helen est en révolte, en rébellion contre ces traditions. Attirée par deux hommes, le Duc de Sulbern et le Comte Carlston, mais sous l’emprise d’un oncle peu aimant et misogyne, l’ombre d’un mariage forcé, plane au-dessus de sa tête.

« Helen devait avouer que Lord Carlston était beau, d’une beauté dure et anguleuse qui faisait paraître les hommes autour de lui presque efféminés. Toutefois, le dessin de sa bouche trahissait une brutalité franchement repoussante ».

Décrit selon le regard qu’Helen porte sur lui, Carlston tout comme Darcy peut se révéler à la fois attirant et repoussant. Mystérieux .. donc forcément intriguant…

Un premier tome que j’ai dévoré. Littéralement. J’ai passé une journée et une soirée compléte avec Helen et Lord Carlston, ça faisait longtemps que ça ne m’étais pas arrivé. Une très belle découverte. Vivement la suite !!!.

Lady Helen Tome 1 d’Alison Goodman, Gallimard Jeunesse, 19€50

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